Le Leem se fâche avec les chiffres
Lutte contre les idées reçues
Le débat sur la maîtrise des coûts de la santé met régulièrement en cause les industriels du médicament.
Rougeole : enfin une campagne !
Vaccination des 15 – 30 ans
Il y avait 40 cas de rougeole déclarés en France avant 2008. 14.600 depuis le début de l’année…
Médicaments prescrits : pas de pub
L’Europe est sage…
Pour la énième fois, la Commission Européenne a dû rejeter un texte de libéralisation de la publicité sur les médic
Téléphone de merde…
De la matière fécale sur nos portables
Selon une étude menée au Royaume-Uni, 1 téléphone portable sur 6 présente des traces de matières fécales.
Tabac : pataclop, pataclop
6% tout de suite et 6% en 2012
Les fumeurs : pas contents. Les buralistes : pas contents. Les associations : pas contentes. Le tabac augmente…
Les pesticides attaquent les agriculteurs
Plus de cancers professionnels
2/3 des tumeurs professionnelles chez les agriculteurs seraient dues aux pesticides
Grèce : la santé aussi est à la peine
La crise rend vraiment malade
Une étude britannique parue dans The Lancet signale les effets de la crise &économique sur la santé
Maternité : l’âge moyen recule
On accouche de plus en plus tard
Carla n’y est pour rien : l’âge moyen de la maternité recule sensiblement en France
Le plus gros virus du monde
Il compterait plus de 1 000 gènes
Le plus gros virus connu vient d’être séquencé par des chercheurs français.
L'obésité : une question de gène?
Un rôle de mieux en mieux identifié




L'obésité n'est pas seulement une maladie liée aux comportements.

Même si l\'augmentation du nombre de personnes en surpoids relève de causes comportementales bien identifiées (sédentarité, nourriture...), l\'hérédité joue un rôle essentiel dans la détermination du poids et dans la survenue de l\'obésité.
Une équipe franco-anglo-suisse s\'est intéressée au rôle joué par l\'absence d\'un petit fragment du chromosome 16 dans l\'apparition d\'une forme sévère d\'obésité. Identifiée grâce aux puces à ADN, cette anomalie génomique entraîne la suppression de trente gènes différents dans cette région. Les chercheurs ont découvert que cette situation, rare chez la plupart des individus, est relativement fréquente chez des personnes obèses.
En étudiant l’ADN de 16 000 individus, les chercheurs ont mis en évidence que cette anomalie, qui concerne moins d\'une personne sur 1 000, explique près de 1 % des cas d\'obésité observée et multiplie le risque d\'obésité future par 50 (5 000% !).
Ces travaux offrent la perspective de nouveaux traitements préventifs ciblés, basés sur l\'identification des causes génétiques de l\'obésité, mais aussi d\'autres maladies communes, comme le diabète ou l\'hypertension.