Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
L'obésité : une question de gène?
Un rôle de mieux en mieux identifié




L'obésité n'est pas seulement une maladie liée aux comportements.

Même si l\'augmentation du nombre de personnes en surpoids relève de causes comportementales bien identifiées (sédentarité, nourriture...), l\'hérédité joue un rôle essentiel dans la détermination du poids et dans la survenue de l\'obésité.
Une équipe franco-anglo-suisse s\'est intéressée au rôle joué par l\'absence d\'un petit fragment du chromosome 16 dans l\'apparition d\'une forme sévère d\'obésité. Identifiée grâce aux puces à ADN, cette anomalie génomique entraîne la suppression de trente gènes différents dans cette région. Les chercheurs ont découvert que cette situation, rare chez la plupart des individus, est relativement fréquente chez des personnes obèses.
En étudiant l’ADN de 16 000 individus, les chercheurs ont mis en évidence que cette anomalie, qui concerne moins d\'une personne sur 1 000, explique près de 1 % des cas d\'obésité observée et multiplie le risque d\'obésité future par 50 (5 000% !).
Ces travaux offrent la perspective de nouveaux traitements préventifs ciblés, basés sur l\'identification des causes génétiques de l\'obésité, mais aussi d\'autres maladies communes, comme le diabète ou l\'hypertension.