Cancer : Sarko content de lui
Résultats positifs pour son Plan Cancer
Le rapport sur la 1ère étape du Plan Cancer, présenté vendredi, s’avère très positif.
Journée mondiale contre le cancer
Mobilisation planétaire
Ce vendredi 4 février est marqué par la lutte contre le cancer dans le monde entier.
Radios : remboursements « limités »
L’étau se resserre autour des malades
Il n’y a pas que les médicaments à être déremboursés. Les radiographies vont l’être aussi.
New-York, 100% no smoking city
La cigarette bannie, même en plein air
Il est désormais interdit de fumer dans les parcs, sur les plages et dans les lieux publics de plein air.
Aspartame : circulez, y a rien à voir
L’ANSES botte en touche
Avec toute la prudence que suggère le contexte sanitaire actuel, l’ANSES déclare l’aspartame non-coupable.
Accro au jeu parce que Parkinsonien ?
Un homme attaque GlaxoSmithline
Un Nantais estime être devenu accro au jeu à la suite de son traitement contre la maladie de Parkinson.
Le droit d’être malade et endetté…
Meilleur accès au crédit et à l’assurance
Les français gravement malades vont pouvoir accéder plus facilement au crédit et à l’assurance.
77 médicaments en garde à vue
Une transparence plutôt opaque
Avec une louable volonté de transparence, les pouvoirs publics opacifient encore le statut du médicament.
Rapport Debré et secret de Polichinelle
Les 5 mesures pour réformer la pharmacovigilance
Les principales conclusions du rapport que Nicolas Sarkozy a commandé à Bernard Debré sont déjà connues.
Professionnels de santé : formation obligatoire
Développement professionnel continu




Médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et pharmaciens doivent subir un programme de formation.

Le programme de développement professionnel continu auxquels seront soumis annuellement les médecins, les chirurgiens-dentistes, les sages-femmes et les pharmaciens concerne également les auxiliaires médicaux, les aides-soignants, les auxiliaires de puériculture et les préparateurs en pharmacie.

C’est un décret paru le 1er janvier au JO qui impose cette réforme garantissant une mise à jour minimale des connaissances.

Comme il se doit, les organismes de formation eux-mêmes devront être évalués par une commission scientifique indépendante, composée de professionnels de santé astreints à des obligations strictes en matière de lien d’intérêt.