Chirurgie esthétique : business model
Croissance de 10% en 2012
S’il y a une médecine qui ne connaît pas la crise, c’est bien la médecine esthétique
Gérard Bapt en veut au Planning
Le Planning familial est-il vendu aux labos ?
Le député Gérard Bapt fait feu de tout bois. Il accuse le Planning familial de servir la soupe aux labos
Maitre Coubris, avocat anti-labos
Mediator, PIP, Diane 35 : collector
Peut-on se spécialiser dans la défense des usagers contre les labos ? Et pourquoi pas… ?
Pharmacie virtuelle : colère réelle
Mobilisation terrestre
Désormais, la vente des médicaments accessibles sans prescription est autorisée sur le Net. Ca râle
Etudes médicales : rien ne change
La 1ère année toujours couperet
La réforme des études médicales a instauré une « 1ère année commune des études de santé ». Rien n’y fait
Honoraires médicaux : rien n’est réglé
Les syndicats crient au loup
Les conditions d’application de l’accord achoppent sur les modalités des dépassements
Nanoparticules : gros dangers ?
Le Congrès de pneumologie s’interroge
Quel est le degré d’implication des nanoparticules dans l’apparition ou l’aggravation des pathologies pulmonaires ?
Bronchiolite : Mea culpa de Prescrire
La kiné respiratoire réhabilitée
Prescrire revient sur la place de la kiné respiratoire dans le traitement de la bronchiolite
Cancer : la prévention n’a pas la cote
70% des Français n’y croient pas
Selon un sondage IPSOS/Fondation ARC, 70% d’entre nous ne font rien pour réduire les risques
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio




Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.

Fruits et légumes issus de l’agriculture biologique seraient bien exempts des pesticides que l’on retrouve systématiquement sur leurs équivalents traditionnels.

C’est du moins le constat fait par l’association « Générations futures » après un essai comparatif réalisé sur une série de repas-type par le laboratoire belge Fytolab..

Le labo a comparé la teneur en pesticides de 4 repas-type sur une journée (petit dej, déjeuner, goûter et dîner) composés ou non d’aliments bio.

Générations futures reconnaissent que « les résultats n’ont pas de valeur significative, au regard du faible nombre d’échantillons analysés, mais sont illustratifs de la problématique traitée ».

Un peu dommage…

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