Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?




Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.

Les allergies aux pollens représentent un problème sérieux de santé publique. En Europe, plus de 20% des enfants en souffrent et il semble bien que le réchauffement climatique ait un impact sur leur développement.

Pour en avoir le cœur net, un vaste projet scientifique, interdisciplinaire et européen, va s’attacher pendant 3 ans à quantifier les effets des changements climatiques sur les allergies afin de proposer des recommandations et des actions préventives.

Atopica, c’est le nom du programme, permettra de réaliser une évaluation des risques sanitaires, en particulier sur les populations les plus fragiles, comme les enfants et les personnes âgées.

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