Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?




Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.

Les allergies aux pollens représentent un problème sérieux de santé publique. En Europe, plus de 20% des enfants en souffrent et il semble bien que le réchauffement climatique ait un impact sur leur développement.

Pour en avoir le cœur net, un vaste projet scientifique, interdisciplinaire et européen, va s’attacher pendant 3 ans à quantifier les effets des changements climatiques sur les allergies afin de proposer des recommandations et des actions préventives.

Atopica, c’est le nom du programme, permettra de réaliser une évaluation des risques sanitaires, en particulier sur les populations les plus fragiles, comme les enfants et les personnes âgées.

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