Le café, c’est bon ou pas ?
Les études contradictoires se succèdent
Les résultats d’une étude favorable au café vienent d'être publiés. On se calme !
Servier: le procès du procès?
Le droit s'oppose aux droits
L'avocat de Servier conteste la légitimité de la procédure. Le tribunal statuera le 21 mai.
Amaigrissement: chasse aux produits détournés
L'Agence du Médicament prend ses marques
C'est la première décision de la nouvelle Agence du médicament. Encourageant?
24 mai: la nutrition en débat
Une rencontre organisée par la MGFI
Le traditionnel débat post-assemblée générale de la mutuelle aura pour thème les rapports nutrition / santé.
Santé: bravo les femmes, ouh les hommes!
Le changement, c'est pas encore maintenant
Un sondage confirme que la santé demeure une préoccupation majoritairement féminine. Rien ne change...
Clinique du sport: procès en appel renvoyé
Un des prévenus est malade
Ce n'esst pas une maladie nosocomiale mais une crise cardiaque qui empêche l'un des prévenus de comparaitre.
Pilule anti-alcool... ou antiradar?
Rouler bourré
Des scientifiques américains mettraiuent au point une pilule qui inhiberait les effets de l'alcool.
Grippe : bientôt un vaccin universel ?
On dit merci à l’épidémie de H1N1
Le vaccin de 2009 contre la grippe H1N1 pourrait conduire à la fabrication d’un vaccin universel.
Sexe : les hommes ne changent pas
Pauvres femmes…
Une étude Ifop-Lilly montre que les fondamentaux demeurent en matière de sexualité…
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?




Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.

Les allergies aux pollens représentent un problème sérieux de santé publique. En Europe, plus de 20% des enfants en souffrent et il semble bien que le réchauffement climatique ait un impact sur leur développement.

Pour en avoir le cœur net, un vaste projet scientifique, interdisciplinaire et européen, va s’attacher pendant 3 ans à quantifier les effets des changements climatiques sur les allergies afin de proposer des recommandations et des actions préventives.

Atopica, c’est le nom du programme, permettra de réaliser une évaluation des risques sanitaires, en particulier sur les populations les plus fragiles, comme les enfants et les personnes âgées.