Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
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Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
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Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
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Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Sida : stop à la contamination ?
Un objectif très réaliste




Pour la 1ère fois depuis 1988, la Journée Mondiale du Sida est vraiment porteuse d’espoir.

S’il y a une promesse électorale à laquelle on ne croirait pas – d’ailleurs personne n’a osé la formuler – c’est bien d’éliminer les nouvelles contaminations VIH d’ici au terme du prochain quinquennat, en 2017…

Pourtant, on aurait tort de ne pas y croire et on a tort de ne pas nous le promettre car l’Institut National de Veille Sanitaire affirme clairement, dans son Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire du mardi 29 novembre 2011, qu’il s’agit d’un objectif parfaitement réaliste.

Alors même que le nombre des séropositifs augmente partout dans le monde et que la France comptabilise encore 6 300 nouveaux cas annuels, il est pourtant certain aujourd’hui que la pandémie peut être jugulée, à condition de s’engager dans la voie du dépistage généralisé et de la prise en charge thérapeutique précoce.

Les chiffres le démontrent sans ambigüité : les traitements administrés permettent désormais de réduire spectaculairement les risques de transmission du virus et la communauté scientifique, pour une fois unanime, plaide pour un bouleversement des stratégies de prévention. Plus tôt on dépiste, plus vite on traite et plus rapidement on stoppe la chaîne de la transmission.

Grâce à la fiabilité et à la simplicité des nouveaux tests, un dépistage précoce peut ainsi s’avérer pertinent, non seulement dans le cadre classique de l’exposition d’un homme homosexuel confronté à une situation à risque, mais également dans un contexte plus large, notamment auprès des populations hétérosexuelles et/ou âgées de plus de 50 ans qui forment le gros du bataillon des « découvertes tardives ».

Si le slogan « Sortez couvert » reste de mise à la veille de la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida du 1er décembre, 2011 sera incontestablement la première année qui aura vu poindre l’espoir d’un recul de la contamination par VIH, 30 ans après l’identification des premiers cas de sida.

Encore faut-il qu’une volonté politique s’affirme en faveur d’un dépistage généralisé auquel les Français se déclarent d’ailleurs prêts. Quel candidat[e] à la présidentielle s’engagera à éliminer les nouvelles contaminations VIH en un seul quinquennat ? Depuis aujourd’hui, on sait qu’il s’agit d’une promesse tenable.