Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Prothèses mammaires : la polémique enfle
Information judiciaire ouverte




Le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire dans l’affaire des prothèses mammaires PIP.

On comptabilise à ce jour plus de 2 000 plaintes de femmes porteuses de prothèses mammaires fabriquées par la société Poly Implant Prothèse (PIP) qui utilisait du silicone industriel à usage non médical pour la fabrication de ses implants.

Après le décès d’une femme de 53 ans, décédée la semaine dernière des suites d’un lymphome, l’affaire a ainsi connu un coup d’accélérateur, même s’il est peu probable que les causes du décès soient liées au silicone des prothèses qui lui avaient été implantées.

30 000 femmes en France sont potentiellement concernées par le scandale. L’Assurance Maladie doit prendre en charge les frais engagés pour retirer les implants suspects… mais pas la pose de nouvelles prothèses mammaires.

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