Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
Prothèses mammaires : la polémique enfle
Information judiciaire ouverte




Le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire dans l’affaire des prothèses mammaires PIP.

On comptabilise à ce jour plus de 2 000 plaintes de femmes porteuses de prothèses mammaires fabriquées par la société Poly Implant Prothèse (PIP) qui utilisait du silicone industriel à usage non médical pour la fabrication de ses implants.

Après le décès d’une femme de 53 ans, décédée la semaine dernière des suites d’un lymphome, l’affaire a ainsi connu un coup d’accélérateur, même s’il est peu probable que les causes du décès soient liées au silicone des prothèses qui lui avaient été implantées.

30 000 femmes en France sont potentiellement concernées par le scandale. L’Assurance Maladie doit prendre en charge les frais engagés pour retirer les implants suspects… mais pas la pose de nouvelles prothèses mammaires.