Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens




Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.

L’enquête commandée par l’Association des Parents d’Elèves de l’Ecole Libre est révélatrice.

Portant sur la perception de la consommation d’alcool des jeunes par leurs parents, elle montre que 83% des adultes interrogés s’inquiètent des comportements des jeunes en la matière. 74% estiment que la consommation des filles et 59% celle des garçons a augmenté au cours de ces dernières années.

Des constats corroborés par des chiffres plus officiels (notamment ceux de l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies) mais troublants d’aveuglement dès qu’il s’agit de leurs propres enfants dont ils estiment à 85% que la consommation est stable, voire même a diminué par rapport à la leur au même âge.

Les parents interrogés par l’APPEL on tous au moins un enfant scolarisé dans l’enseignement privé…