Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse




Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…

En rendant son rapport lundi, le Directeur de l’Onusida n’a pas caché sa satisfaction. En découvrant que le nombre de personnes porteuses du Sida n’a jamais été aussi important, on pouvait légitimement s’interroger sur les raisons d’un tel optimisme.

En réalité, si 34 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le Sida, c’est tout simplement parce que l’on en meurt moins en raison d’un meilleur accès aux soins.

On le sait maintenant, le traitement permet de réduire très considérablement la transmissibilité du virus et l’on peut espérer sans rêver que cette diminution du risque aboutisse un jour prochain à l’élimination totale de la maladie.

On n’en est pas encore là et la prévention demeure évidemment un élément-phare de la lutte contre le virus. Bon nombre de spécialistes estiment cependant que les meilleures campagnes de prévention passent désormais par un dépistage systématique du VIH permettant de traiter au plus tôt et de limiter ainsi la transmission.

Reste que l’optimisme de l’Onusida repose sur un accès au traitement généralisé, réel en Occident, beaucoup moins vrai en Afrique ou dans les Caraïbes.

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