Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse




Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…

En rendant son rapport lundi, le Directeur de l’Onusida n’a pas caché sa satisfaction. En découvrant que le nombre de personnes porteuses du Sida n’a jamais été aussi important, on pouvait légitimement s’interroger sur les raisons d’un tel optimisme.

En réalité, si 34 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le Sida, c’est tout simplement parce que l’on en meurt moins en raison d’un meilleur accès aux soins.

On le sait maintenant, le traitement permet de réduire très considérablement la transmissibilité du virus et l’on peut espérer sans rêver que cette diminution du risque aboutisse un jour prochain à l’élimination totale de la maladie.

On n’en est pas encore là et la prévention demeure évidemment un élément-phare de la lutte contre le virus. Bon nombre de spécialistes estiment cependant que les meilleures campagnes de prévention passent désormais par un dépistage systématique du VIH permettant de traiter au plus tôt et de limiter ainsi la transmission.

Reste que l’optimisme de l’Onusida repose sur un accès au traitement généralisé, réel en Occident, beaucoup moins vrai en Afrique ou dans les Caraïbes.