Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse




Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…

En rendant son rapport lundi, le Directeur de l’Onusida n’a pas caché sa satisfaction. En découvrant que le nombre de personnes porteuses du Sida n’a jamais été aussi important, on pouvait légitimement s’interroger sur les raisons d’un tel optimisme.

En réalité, si 34 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le Sida, c’est tout simplement parce que l’on en meurt moins en raison d’un meilleur accès aux soins.

On le sait maintenant, le traitement permet de réduire très considérablement la transmissibilité du virus et l’on peut espérer sans rêver que cette diminution du risque aboutisse un jour prochain à l’élimination totale de la maladie.

On n’en est pas encore là et la prévention demeure évidemment un élément-phare de la lutte contre le virus. Bon nombre de spécialistes estiment cependant que les meilleures campagnes de prévention passent désormais par un dépistage systématique du VIH permettant de traiter au plus tôt et de limiter ainsi la transmission.

Reste que l’optimisme de l’Onusida repose sur un accès au traitement généralisé, réel en Occident, beaucoup moins vrai en Afrique ou dans les Caraïbes.

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