Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]




Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.

Depuis son autorisation en France en 1988, l’aspartame est accusé de tous les maux de la terre sans qu’aucune preuve scientifique n’ait cependant jamais pu étayer les graves attaques dont il fait l’objet.

Cette fois, des scientifiques, des pédiatres et des gynécologues ont adressé un courrier à Xavier Bertrand pour que les autorités avertissent les femmes enceintes sur le risque d’accouchement prématuré dont serait responsable l’édulcorant honni.

C’est le Réseau Environnement Santé qui a tiré le signal d’alarme, citant une étude danoise (publiée il y a plus d’un an) mettant semble-t-il en évidence un taux plus élevé de « naissances prématurées tardives » (entre la 32e et la 36e semaine de grossesse).