L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]




Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.

Depuis son autorisation en France en 1988, l’aspartame est accusé de tous les maux de la terre sans qu’aucune preuve scientifique n’ait cependant jamais pu étayer les graves attaques dont il fait l’objet.

Cette fois, des scientifiques, des pédiatres et des gynécologues ont adressé un courrier à Xavier Bertrand pour que les autorités avertissent les femmes enceintes sur le risque d’accouchement prématuré dont serait responsable l’édulcorant honni.

C’est le Réseau Environnement Santé qui a tiré le signal d’alarme, citant une étude danoise (publiée il y a plus d’un an) mettant semble-t-il en évidence un taux plus élevé de « naissances prématurées tardives » (entre la 32e et la 36e semaine de grossesse).