Le « bébé médicament » a guéri sa sœur
Victoire de l’amour et de la science
Le petit Umut-Talha, né en janvier 2011 a permis à sa sœur de guérir d’une maladie génétique rare.
Chambres seules : les prix baissent
Pas à l’hôtel, à l’hôpital !
Les mutuelles entendent faire baisser les prix des suppléments pour chambres individuelles facturées à l’hôpital.
Dictionnaire : les maux du Petit Robert
Nouvelles définitions en 2013
Dans la collection des mots et sens nouveaux entrant dans le Petit Robert 2013, médecine et biologie ne sont pas ou
15% des Américains sans couverture maladie
Défi au Yes we can
Une enquête des services de santé pourrait peser sur l’adoption ou le rejet de la réforme Obama.
Aspartame : pas de danger pendant la grossesse
Pas d’intérêt non plus…
L’ANSES élimine tout risque lié à la consommation d’aspartame pendant la grossesse
« Pour sauver des vies, il faut l’avoir dit »
Le 22 juin, il faudra le dire
« Pour sauver des vies, il faut l’avoir dit » : plus qu’une signature, un mot d’ordre pour le don d'organes.
Médicament : réconciliation en ligne
Le LEEM lance une websérie
Que serait un monde sans médicament ? C’est ce que le Leem essaye de montrer, via le Net.
Cannabis : les contre montent au front
La dépénalisation "médicale" en question
Les Académies de Médecine et de Pharmacie font connaître leur avis sur la dépénalisation : Non !
Cancer : tout progresse, même les opinions
Sortie du baromètre cancer de l’INPES
Si le cancer est toujours une maladie qui fait peur, elle n’est plus considérée comme inéluctable.
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]




Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.

Depuis son autorisation en France en 1988, l’aspartame est accusé de tous les maux de la terre sans qu’aucune preuve scientifique n’ait cependant jamais pu étayer les graves attaques dont il fait l’objet.

Cette fois, des scientifiques, des pédiatres et des gynécologues ont adressé un courrier à Xavier Bertrand pour que les autorités avertissent les femmes enceintes sur le risque d’accouchement prématuré dont serait responsable l’édulcorant honni.

C’est le Réseau Environnement Santé qui a tiré le signal d’alarme, citant une étude danoise (publiée il y a plus d’un an) mettant semble-t-il en évidence un taux plus élevé de « naissances prématurées tardives » (entre la 32e et la 36e semaine de grossesse).