Méningites : journée nationale le 6 octobre
Les enfants et les ados en 1ère ligne
Si la méningite touche principalement les enfants en bas âge, elle concerne aussi les ados et jeunes adultes.
IVG : prise en charge à 100%
Les économies n’ont pas gagné
Dans un contexte d’économies à tout crin, on craignait pour le remboursement à 100% des IVG. On avait tort.
Grippe : la campagne profil bas
Peu de résultats attendus
La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière démarre perdante…
OGM : rendez-vous au 20 octobre
L’ANSES prépare son rapport
L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) va boucler sa contre-enquête avant fin octobre.
Virades de l’espoir
28ème édition bouclée
Les 28es Virades de l’espoir, organisées par « Vaincre la mucoviscidose » se déroulaient dimanche.
Les entreprises du médicament s’étranglent
Le Leem crie à l’injustice
Le médicament représente 15% des dépenses d’Assurance Maladie. L’effort demandé : 50%... Ah, quand même…
Sécu : sauce aigre-douce
Les mesures, dans leur jus
Le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale a été présenté hier. Synthèse, version très officielle…
Cancer du sein:: lancement d'octobre rose
Une participation toujours insuffisante
La ministre de la Santé a donné le départ de la campagne nationale de dépistage.
"Médecin des indigents": le procès
La Sécu lui réclame 4 000 euros
Le Dr Poupardin est poursuivi pour avoir abuser de prescriptions remboursées à 100%
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]




Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.

Depuis son autorisation en France en 1988, l’aspartame est accusé de tous les maux de la terre sans qu’aucune preuve scientifique n’ait cependant jamais pu étayer les graves attaques dont il fait l’objet.

Cette fois, des scientifiques, des pédiatres et des gynécologues ont adressé un courrier à Xavier Bertrand pour que les autorités avertissent les femmes enceintes sur le risque d’accouchement prématuré dont serait responsable l’édulcorant honni.

C’est le Réseau Environnement Santé qui a tiré le signal d’alarme, citant une étude danoise (publiée il y a plus d’un an) mettant semble-t-il en évidence un taux plus élevé de « naissances prématurées tardives » (entre la 32e et la 36e semaine de grossesse).