Allo, docteur ?
Le portable et la relation médecin / patient
Le 2ème Baromètre Vidal révèle que près d’1 médecin sur 2 laisse son n° de portable à ses patients
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Du sang, du sang !
Journée mondiale des donneurs
L’Etablissement Français du Sang organise le 14 juin la Journée mondiale des donneurs de sang
Le furosémide rappelé
L’ANSM prend ses précautions
L’Agence nationale de sécurité du médicament sonne le rappel de toutes les boites de Furosémide Teva
Médicaments en barrette
Le cannabis autorisé come principe actif
Depuis mercredi 5 juin, un décret autorise l’utilisation du cannabis dans certains médicaments
Sécu : trou y a là itou
Plus de déficit que prévu
Le déficit du régime général de la Sécu devrait atteindre 14,3 milliards d’euros vs les 11,4 milliards budgétés
Alzheimer : repérable dans le sang
Un test sanguin suffirait
Un test sanguin pourrait prochainement permettre de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer
e-cigarette : en attendant le Conseil d’Etat
La réglementation tabac ne s’applique pas
En attendant l’avis du Conseil d’Etat, les mesures anti e-cigarette ne s’appliquent pas [encore]
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.