Automédication : ça flambe
Croissance forte en 2012
Le marché de l’automédication est en pleine santé avec une augmentation de 3,5% des ventes de produits OTC
Humanitaires et santé
Portes ouvertes à l’Académie de Médecine
Ce mardi 25 juin, pour la 1ère fois, la séance de l’Académie de médecine sera consacrée aux humanitaires
Ménopause : c’est la faute des hommes !
Ils préfèrent les jeunes femmes…
Une publication scientifique met en cause les hommes dans le déclenchement de la ménopause des femmes
Turista : bientôt un vaccin
Vacances tranquilles garanties
Un vaccin anti-turista, administré sous forme de gélules est en préparation
Stop tabac en 60 secondes chrono
Un spray révolutionnaire arrive
Il est déjà vendu outre-manche et va débarquer en France : c’est le 1er spray anti-tabac
Contrefaçon de médicaments : saisie africaine
550 millions de médicaments interceptés
En 10 jours, l’opération « Biyela » a permis la saisie de 550 millions de médicaments contrefaits ou interdits
La CMU revalorisée
Mesure effective le 1er juillet
Marisol Touraine a annoncé lundi que le plafond de la CMU serait revalorisé le 1er juillet
Vieux au volant, mort au tournant ?
La conduite des personnes âgées en question
La conduite des personnes âgées fait l’objet d’une attention récurrente des parlementaires
Complémentaire santé : liberté de choix rétablie
Censure du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article 1er du projet de loi de sécurisation de l’emploi
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.