e-cigarette : le parlement n’a pas perdu de temps
Interdiction de vente aux mineurs
Les députés se sont hâtés de freiner l’expansion de la cigarette électronique
Hôpitaux : évaluation officielle en vue
Annonce de François Hollande
En réponse sans doute aux nombreux classements et palmarès de presse, bientôt une évaluation publique
Cancers héréditaires : il faut le faire savoir
Déclaration obligatoire aux proches
Un décret paru avec discrétion le 20 juin contraint à une information des membres de la famille
Les rats-taupes pour soigner le cancer
L’acide hyaluronique, molécule salvatrice ?
Les rats-taupes nus, vivant en Afrique, seraient protégés des cancers grâce à une molécule
Internet : les médicaments s’alignent
Vente réservée aux officines
Un arrêté publié dimanche encadre strictement la vente de médicaments en ligne
Croix-Rouge : nouveau président
Le professeur Jean-Jacques Eledjam élu
L’Assemblée générale de la Croix-Rouge française a élu Jean-Jacques Eledjam à sa présidence pour 4 ans
Un patch antichute pour les seniors
Un capteur et des détecteurs, c'est tout
Le principe : un biocapteur porté par la personne et des capteurs infrarouge positionnés sur les murs
Vaccination HPV : excellents résultats
Bilan très positif aux USA
Le nombre de jeunes américaines atteintes par les papillomavirus a diminué de 56%
Tabac : l’Europe met le paquet
Durcissements en pagaille
Les ministres de la Santé de l’UE ont encore durci les règles en matière de conditionnement des paquets
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
/>