Rapport placardisé
stratégie nationale de santé aux oubliettes?
Le rapport remis par 7 sages du monde de la santé et de la recherche ne plait pas à la Ministre
La clope hors de prix
De + 20 centimes à + 40 centimes
Avec les augmentations du 15 juillet, le paquet le moins cher coûte 6,30 €, le tabac à rouler prend 40 cts
Cancers : progression en trompe l’œil
+ de monde, + de vieux = + de cancers
Si le rapport sur les cancers en France depuis 1980 montre une forte progression, pas de panique !
Obésité : le Mexique et l’Egypte en pointe
Les USA perdent la tête
La Food and Agriculture Administration affirme que les USA ne sont plus la nation la plus obèse
Assurance Maladie : 2,5 milliards à trouver
La CNAM propose des pistes…
Pour tenir l’objectif d’évolution des dépenses de santé en 2014, il faudra serrer les boulons
Mediator : Pierre Dukan sanctionné
L’Ordre met le doigt dans l’engrenage
L’Ordre des Médecins vient de sanctionner Pierre Dukan pour manquement aux règles déontologiques
Contrefaçons : M. Touraine à l’offensive
Association Santé/Commerce extérieur
Marisol Touraine et Nicole Brick annoncent le renforcement de la coopération anti-contrefaçon
Prendre son pied, par le pied
Plus forte que Gorge profonde
Une femme prétend ressentir l’orgasme… à l’intérieur de son pied gauche
Cousin [germain] cousine [idem]
Des risques pour la descendance
Une étude parue dans The Lancet montre que les unions entre cousins germains ne sont pas sans risque
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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