Aide à la complémentaire: nouveau dispositif
Marisol Touraine fait le service avant-vente
La ministre a annoncé ce lundi un dispositif destiné à faciliter l'accès à une complémentaire santé
La diphtérie tue encore
Mort d'un enfant en Espagne
Les parents d'un enfant de 6 ans avaient refusé de le faire vacciner. Il est mort
DMLA: l'Avastin fait de la résistance
Roche refuse sa RTU
10 fois moins cher que le Lucentis, l'Avastin est un anti-cancéreux qui se trouve être très efficace contre la DML
Vaccins: l'Ordre s'attaque au Pr.Joyeux
Procédure discipplinaire en cours
Henri Joyeux est à l'origine d'une pétition très controversée sur les dangers supposés de la vaccination
Médicaments: accès libre mais limité
L'automédication tarde à s'imposer
Le dernier observatoire de l'AFIPA estime à 15,4% la part des achats de médicaments en libre accès
Souffrance au travail en hausse
Enquête publiée par l'INVS
Ce sont les femmes qui déclarent le plus de souffrance physique au travail. 2 fois plus que les hommes
Fondations: la santé cumule 40% des dépenses
Mais l'action sociale reste le 1er domaine d'intervention
La 4ème enquête nationale de l'Observatoire de la Fondation de France fait le point sur l'activité du secteur
Cancers: 3 minutes pour faire le point
La hiérarchie des risques n'est pas celle que l'on croit
L'Institut National du Cancer propose de faire un test de prévention orignal
Coup d'envoi de la Grande Conférence de la santé
Lancement par les ministres de l'Education et de la Santé
La Grande conférence de la santé doit se tenir en janvier prochain, mise sur pied par AM.Brocas et L.Collet
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.