Red Bull : attention danger
Risques cardiaques en canettes
L’ANSES présente ses conclusions sur les risques liés à la consommation des boissons énergisantes
Dépression et cancer : pas de lien
C’est ce qu’affirme une étude de l’Inserm
Une étude à paraître montre l’absence de lien entre des symptômes dépressifs passés et la survenue d’un cancer
Urgences : nouveau rapport
Le problème reste celui des lits
Un nouveau rapport sur les urgences a été remis à Marisol Touraine par le Pr Carli
Base de données médicaments en ligne
Tout savoir sur les médicaments autorisés
Une base de données grand public sur le médicament est désormais accessible en ligne
Médicaments à l’unité : pas d’enthousiasme
La mesure ne convainc pas grand monde
Avec le tiers payant chez le médecin, c’est pourtant la mesure-phare de la stratégie nationale de santé
Financement de la Sécu : les labos bouillent
Le Leem dénonce l’incohérence du PLFSS
Les Pouvoirs publics font largement appel à l’industrie du médicament pour financer les mesures d’économies
L’automédication a le vent en poupe
Dommage qu’il n’y ait pas de vent…
L'automédication est-elle la réponse au déficit de la Sécurité sociale?
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
La CNAM contredit Que Choisir
L’UFC-Que Choisir fait état d’une « effarante augmentation des dépassements d’honoraires »
médicaments et campagne en ligne
Des bannières de sensibilisation
Marisol Touraine annonce le lancement d'une campagne sur la vente en ligne
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.