Dépassements : pour les plus pauvres aussi
733 médecins se moquent de la CMU
Facturer des dépassements d’honoraires aux plus pauvres… certains médecins ne s’en privent pas
Médicaments : pas chez Leclerc
Marisol Touraine rassure les pharmaciens
Le gouvernement ne fera pas évoluer la législation sur la vente des médicaments
Soins palliatifs : les Français mal informés
Une enquête de la Fondation de France
La Fondation de France marque le coup à l’occasion de la Journée mondiale des soins palliatifs
Kératose solaire : la peau s’affiche
Street art préventif
Pour sensibiliser à la Kératose solaire une spectaculaire opération de street art est prévue pour le week-end
Méningite : colloque et campagne
Encore 800 cas par an
En France, on compte encore 500 à 800 cas annuels de méningite à méningocoque. Les associations se mobilisent
Prothèses PIIP: l'ANSES savait
Révélations gènanates de Mediapart
L'Agence du Médicament aurait pu agir 2 ans avant
Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé
La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama
Travailleur le dimanche, malade la semaine ?
Plus de pathologies professionnelles
Une étude européenne relève que les travailleurs dominicaux sont plus souvent malades que les autres
Octobre Rose : lancement discret
Pourtant, le dépistage patine
Pour la 9eme année consécutive une campagne du dépistage du cancer du sein est lancée
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.