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Cancer du col : dépistage systématique ?
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Le débat autour du dépistage systématique du cancer du col de l’utérus semble repartir
Cancer du sein en direct live
Un cancer découvert en reportage
Une journaliste d'ABC News a découvert son cancer grâce à son émission
Les abeilles froncent les sourcils
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Tabac : comment augmentent les prix ?
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USA : guerre aux acides gras trans
Interdiction possible de certaines huiles
La France a pris les devants depuis belle lurette dans la lutte contre les acides gras trans
Tour de France des addictions avec l’INPES
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MSF ouvre 3 hôpitaux de guerre en France
Aujourd’hui à Paris, Lyon et Marseille
MSF donne le coup d’envoi de sa campagne de dons en ouvrant 3 hôpitaux de campagne à ciel ouvert
Diabète : journée mondiale le 14 novembre
Plus de malades… mais pas plus de résultats
Malgré des efforts croissants, les conséquences du diabète perdurent
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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