Médicaments remboursés: ça va valser...
Le remboursement à 15% est sérieusement mis en question
La ministre de la Santé devrait prochainement se voir proposer de supprimer le taux de remboursement à 15%
Un nouveau magazine santé à la rentrée
RdV en septembre avec Michel Cymes et Jacques Draussin
Michel Cymes et Jacques Draussin lanceront en septembre un magazine de prévention gratuit à fort tirage
Alcool: davantage d'hospitalisations que pour le diabète !
Les plus âgés sont les plus touchés
Une étude publiée par l'INVS nous rappelle que l'alcool demeure un problème essentiel de santé publique
Digital: la déconnection est-elle en marche?
La confiance en Internet en a pris un coup
Le baromètre Caisse des Dépôts/Acsel montre une nette érosion de l'adhésion au tout Internet
Rentrée : les mutuelles étudiantes à la peine
LMDE et SMEREP en guerre de com’
Alors que la LMDE rejoint le giron de la CNAM, la SMEREP fait entendre sa différence
Les syndicats boycottent la conférence de la santé
Une nouvelle action anti-loi santé
Toujours aussi histiles à la Loi Santé de Marisol Touraine, les syndicats médicaux menacent de boycotter la confére
Gardes: les externes bichonnés par la ministre
Une revalorisation très attendue
Marisol Touraine t en avait réservé la primeur au congrès de l'ANEMEF
Dispositifs médicaux: l'ordonnance de Bercy
Remède de cheval pour réduire les coûts
Bercy a repéré un gisement d'économies et ne lâchera pas l'affaire
Vitaros: un remboursement pour les vacances?
Les troubles érectiles comptent un nouveau traitement
Adieu Viagra. Le Vitaros, pourrait bien s'imposer comme la crème des traitements des troubles de l'érection
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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