Amiante : scandale en cassation
Martine Aubry hors de cause ?
La Cour de Cassation doit se prononcer sur la responsabilité de Martine Aubry dans le dossier de l’amiante
Années lycée : ça fume et ça boit
Tabac, cannabis et alcool s’installent
L’OFDT signale l’intensification de la consommation de tabac, de cannabis et d’alcool pendant les années lycée
Fonctionnaires : le jour de carence évalué
Vrai impact sur les arrêts de travail courts
Imposé aux fonctionnaires en 2011, la journée de carence aurait permis une forte chute des arrêts de travail
Aspartame : dangereux ou pas ?
Réponse européenne aujourd’hui
Le feuilleton de l’aspartame n’en finit pas de finir. Décision aujourd’hui de l’autorité sanitaire européenne
Représentation : les patients d’impatientent
Le CISS réclame l’application de la loi
L’association phare des usagers craint que les patients ne soient écartés des instances de décision
Cancer : la France réussit
Dans le peloton de tête européen
6 ans après la 1ère enquête Eurocare, la France se révèle très performante
DMP : Jean-Yves Robin remercié…
… et même grassement remercié
Le patron de l’ASIP, a été remercié pour services non-rendus avec un chèque de 190.000 euros
Rougeole et rubéole : that’s it
Les USA ont éliminé les 2 maladies
Message aux sceptiques de la vaccination : aux USA, rougeole et rubéole sont éliminées
Téléthon : la fin de l’aventure ?
Des dons en nette baisse
Avec des promesses de dons dépassant les 78 millions d’euros, le Téléthon reste un phénomène du secteur
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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