IVG : retour vers le futur
Retour de flamme conservatrice
Alors que la loi doit assouplir les règles de l’IVG, la « marche pour la vie » appelle à leur durcissement
Viagra : les Corses en tête
La région est sur-consommatrice
Une enquête rendue publique par Celtipharm établit le classement géographique de la consommation
Fast-food et obésité : McDo innocenté
C’est tout l’équilibre alimentaire qui est en cause
Une étude publiée dans le Journal of Clinical Nutrition montre que le fast-food n’est pas 100% coupable
Mémoire et alcool : bonjour les dégâts
Les « gros » buveurs déclinent plus vite
Une étude de l’Inserm et de l’University College London pointe les dégâts de l’alcool sur la mémoire
Obama…rijuana
Barack est pour la légalisation
Barack Obama pense que la marijuana n’est pas plus dangereuse que l’alcool
Hépatite C : guérison à 100% ?
Les nouvelles molécules arrivent
L’annonce d’une possible guérison à 100% de l’hépatite C a été faite au 7e Congrès sur les hépatites
Pilule anti-acné : Diane 35 repart en chasse
Remise sur le marché avec mises en garde
L’ANSM annonce la remise sur le marché de Diane 35, le médicament anti-acné controversé
Sécurité routière en pharmacie
Une campagne du coin de la rue
La Sécurité routière et l’Ordre des pharmaciens s’associent dans le lancement d’une campagne de prévention
Pilule : l’ANSM informe les femmes
Un document d’information sur les risques
Un an après les atermoiements de communication autour des pilules contraceptives…
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.