Vincent Lambert en Conseil d’Etat
Des proches interpellent Marisol Touraine
Après la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, c’est le tout pour le tout
Euthanasie : Marlise Munoz débranchée
Le fœtus qu’elle portait n’était pas viable
La jeune américaine était gardée en vie uniquement parce qu’elle était enceinte
Pierre Dukan n’est plus Dr Dukan
L’Ordre a décidé de le radier
Pierre Dukan, mondialement célèbre pour son régime ne peut plus signer Dr Dukan
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir
Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h
Politique nutritionnelle : au secours, le PNNS revient !
Serge Hercberg refait surface
De nouvelles orientations pour la politique nutritionnelle sont présentées aujourd’hui à Marisol Touraine
Le plan de la MILDT contre les drogues
Tabac, alcool, jeu, cannabis, même combat
La présidente de la MILDT a présenté son plan d’action contre les drogues et les addictions
Google larme au pied
Des lentilles pour tester la glycémie
La recherche Google n’a pas de limite. Des lentilles de contact pourraient bientôt tester la glycémie
Les humoristes sont-ils bipolaires ?
Une étude pas drôle l’affirme
Une étude anglaise croit déceler chez les humoristes un penchant pour les troubles bipolaires
La recherche manque de cerveaux
Appel au don post-mortem
L’Académie de Médecine lance un appel au don de cerveaux : la recherche en manque…
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.