Cochon de tiers-payant…
Les usagers exclus du dispositif
On a beau y regarder de près, pas de trace d’usagers dans le Comité d’orientation du tiers-payant
Appendicectomies : -50% en 15 ans
L’opération ne fait plus recette
En 1997, le nombre d’appendicectomies était de 138.400. En 2012, 83.400 seulement
Diabète, grande casse nationale…
Pas de label pour le Collectif
Le label « Grande Cause Nationale » ne sera pas attribué au Collectif « Tous contre le diabète »
Cancer du col : nouveau test de dépistage
La prévention gagne du terrain
Un nouveau test cytologique va prochainement être disponible pour un dépistage précoce du cancer du col
La FFC cherche un plan cœur
Les cardio pétitionnent
La Fédération Nationale de Cardiologie vient de lancer une pétition pour réclamer un Plan Cœur
Gardasil : 2 doses suffiraient-elles ?
Contre les condylomes, pas contre le cancer
Une étude menée sur 1 million de femmes montre que 2 doses de Gardasil suffiraient contre les condylomes
OGM : les sénateurs sont pour…
Ils rejettent l’interdiction
Les sénateurs ont rejeté lundi une proposition de loi visant à interdire la mise en culture de maïs OGM
Sida : nouvel essai de vaccin
Un test pour 3 candidats-vaccins
L’Institut de Recherche Vaccinale va tester 3 nouveaux candidats-vaccins préventifs
Rotavirus : vaccination recommandée
Sous condition de baisse de prix…
Le Haut Comité de Santé publique vient de préconiser la vaccination des enfants de moins de 6 mois
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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