Découverte d’un virus géant de 30.000 ans
Le réchauffement climatique à nouveau en question
Le réchauffement climatique et l’exploitation minière révèlent un nouveau danger pour la santé publique
Le cœur bioprothéique a cessé de battre
L’éternité aura duré 2 mois
Le mythe de « l’homme réparé » a été écorné par l’annonce de la mort du 1er greffé du cœur 100% artificiel
Sperme en berne
La qualité se perd
Pourquoi le sperme est-il de moins bonne qualité en Aquitaine et en Midi-Pyrénées ?
Mars bleu : c’est parti
Le dépistage du cancer colorectal à la peine
L’INCa lance cette semaine sa 7ème campagne de sensibilisation au cancer colorectal dont le dépistage piétine
Maquillage pour enfants
Les risques avancent masqués
C’est mardi-gras alors, l’UFC Que Choisir s’emploie à gâcher la fête… Gare aux dangers du maquillage !
Salles de shoot : l’Académie dit Non
Les pharmaciens émettent un avis « défavorable »
Si l’expérimentation des salles d’injection contrôlée démarre, ce sera contre l’avis de l’Académie de pharmacie
Alcool et tabac : l’influence du marketing
La MILDT fait de la formation
La MILDT inaugure aujourd’hui une série de « Rencontres » à destination des relais d’opinion
Sages-femmes : enfin un statut ?
C’est ce qu’annonce aujourd’hui Marisol Touraine
La ministre de la Santé tient ce mardi une conférence de presse sur le sujet
Elèves infirmiers : manif à Paris le 13 mars
Contre le boycottage des stages
Les cliniques privées refusant toujours de les accueillir en stage, les élèves infirmiers vont défiler
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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