Plus belle la vie se les roule
La série explique comment se faire un joint
La Présidente de la MILDT n’a pas apprécié qu’un épisode de la série TV fasse œuvre de pédagogie pratique
Des marqueurs d’Alzheimer dans le sang
Prévoir sinon traiter…
Une équipe de l’Université de Rochester (USA) a découvert des marqueurs précurseurs ans le sang
Stéthoscopes : des nids à bactéries
On ne les désinfecte pas après usage
Un médecin qui se lave soigneusement les mains entre 2 consultations, cela est aujourd’hui une image habituelle.
Alcool : feu vert pour le Baclofène
Autorisation attendue pour le 13 mars
Pour pouvoir obtenir son autorisation, le Baclofène doit attendre l’avis de la CNIL
L.A. ne veut pas l’e-cigarette
Bannie des lieux public comme une vraie
La municipalité de Los Angeles a décidé de partir en guerre contre l’e-cigarette en la bannissant des lieux publics
La guerre au sucre est déclarée
L’OMS à la manœuvre
L’OMS s’apprête à remettre en cause des recommandations en vigueur depuis 10 ans
Dominique Maraninchi sur le départ
Il quitterait l’ANSM
Selon l’Agence de Presse Médicale (APM), devrait rapidement quitter l’Agence de Sécurité du Médicament
Pub pour le cannabis… aux USA
MarijuanaDoctors.com
Un spot publicitaire promeut un site mettant en relation patients et médecins prescripteurs de cannabis
Supercondriaque : produits dérivés solidaires
L’argent ira à la Fondation de France
On pense ce qu’on veut du film de Dany Boon mais on ne pense que du bien de ses produits dérivés
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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