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Une enquête menée par Swiss Life montre que les salariés du privés s'attendent à une couverture réduite
Les prématurés réussissent moins bien...
Une étude britannique pointe les difficultés des prématurés
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Leucémie myeloide chronique: guérison en vue?
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Une étude publiée dans Nature le 2 septembre met en avant le rôle déterminant d'un antidiabétique
Sanofi et Google ensemble contre le diabète
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Le labo français a annoncé un partenariat avec Google Life Sciences dans le domaine du diabète
Urgences: des services en voie de fermeture?
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Un rapport réalisé par le directeur de l'ARS Nord-Pas de Calais préconiserait une réorganisation
Avastin vs Lucentis: la foire d'empoigne
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L'Avastin, 30 € pourra être prescrit à la place de Lucentis, 30 fois plus cher. Mais la guerre n'est pas finie
Le p'tit dèj'boit la tasse
Les profs se plaignent des ventres vides
47% des enseignants constatent que leurs élèves arrivent en classe le ventre vide le matin
Espérance de vie: la France est bien conservée
Le Japon encore médaille d'or
78,38 ans pour les hommes et 84,9 ans pour les femmes: c'est l'espérance de vie des Français aujourd'hui
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On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.