La Maternité des Lilas veut gagner au loto
Les sages-femmes en appellent au gagnant
Les sages-femmes de la maternité des Lilas font appel au généreux gagnant de l'Euromillion
Mondial: coup d'envoi par un paraplégique
Debout grâce à un exosquelette
L'image forte du coup d'envoi de la coupe du monde de foot sera celle d'un paraplégique équipé d'un exosquelett
Médecins: moins d'hommes et moins généralistes
Plus âgés, plus féminins, moins nombreux
Les médecins généralistes se séniorisent et se féminisent de plus en plus
USA: la guerre aux sodas est déclarée
Prévention et taxes au programme
Des experts en nutrition américains plaident pour une politique de lutte ouverte contre les sodas
Trou de la Sécu: inférieur à 10 milliards
Mieux que si c'était pire...
Le trou de la Sécu 2014 devrait rester au-dessous de la barre des 10 milliards.
Petit dej:il n'aide pas à perdre de poids
Aucun effet dans un régime
On nous dit depuis toujours que le petit dej est sacré pour contrôler son poids. Même pas vrai.
MagnetoSperm: l'aventure intérieure
Mini-robot, maxi-découverte
Le MagnetoSperm mesure 322 micro. C'est un robot conçu pour voyager à l'intérieur de nos organes.
Porno = ramollo du cerveau?
La faute au cortex préfrontal
Une étude parue dans JAMA Psychiatry affirme que le cerveau des plus gros consommateurs est affecté
Diabète: la crise frappe aussi les malades
moins de soins, une alimentation mal adaptée
Une enquête de l'IFOP réalisée à l'occasion de la Semaine de prévention du diabète montre les effets de la crise
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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