IVG: leur nombre se stabilise
Autour de 220 000 par an
Le nombre d'IVG ne progresse plus depuis 10 ans. Il accuse même une très légère tendance à la baisse
1/4 des Français renoncent à des soins
Question d'argent....
Une étude de l'IRDES vient confirmer que plus d'un quart des Français disent avoir renoncé à des soins au cours d
Vaccin HPV: mobilisation pro-Gardasil
17 sociétés savantes défendent le vaccin
La polémique autour du vaccin Gardasil amène 17 sociétés savantes et associations sanitaires à diffuser une pétitio
Sécu: comptes certifiés, mais...
La Cour des Comptes fait des réserves
Pour la 8eme année consécutive, la Cour des Comptes publie son rapport de certification des comptes de la Sécu
Autisme: la piste des pesticides
Plus d'enfants atteints dans les zones exposées
Le risque d'avoir un enfant autiste serait augmenté de 66% lorsqu'il y a utilisation de pesticides
Fin de vie: le débat n'en finit pas
Un rapport d'experts et deux décisions de justice
Le débat sur la fin de vie est exacerbé par l'actualité. La sérénité de la réflexion n'y gagne pas
Calvitie: vaincue grâce à l'arthrite
Des dermatologues ont-ils remporé le gros lot?
Un médicament destiné à traiter la polyarthrite rhumatoïde fait repousser poils et cheveux
Précarité rime avec obésité
Les plus fragiles sont aussi les plus gros
Selon l'étude Abena, 72% des femmes bénéficiaires de l'aide alimentaire sont en surpoids ou obèses
Schumacher: sortie du coma mais pas d'affaire
Il gardera sans doute de très graves séquelles
Michael Schumacher est sorti du coma mais, selon tous les neurologues interrogés, ses séquelles seront graves
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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