Hypnose: ça marche et l'Inserm le prouve
Un intérêt thérapeutique et des risques limités
Des chercheurs de l'Inserm ont évalué l'efficacité de l'hypnose dans le traitement de plusieurs pathologies
Ondes électromagnétiques: l'Académie insensible
"Une indemnisation n'est pas une preuve scientifique"
L'Académie de Médecine a été passablement énervée par l’interprétation du jugement du TCI de Toulouse
Absentéisme: 1/3 des salariés ont été en arrêt maladie
Durée moyenne de l'arrêt de travail: 18,1 jours
L'assureur Malakoff Médéric a passé au peigne fin l'absentéisme de 3 millions de salariés
Femmes enceintes: bonjour les dégâts
1 verre ça va pas...
L'alcool est toxique pour le fœtus... mais les Françaises et les Français ne veulent pas le savoir
Santé: les Français ni responsables ni coupables
80% mettent en cause des facteurs extérieurs
La 5ème édition du baromètre BVA/APRIL montre que les messages de prévention n'ont pas encore porté leurs fruits
Les virades de l'espoir reprennnent du service
400 virades le dimanche 27 septembre
L'association Vaincre la Mucoviscidose entame aujourd'hui sa communication autour des virades de l'espoir
Tabac Info Service:en campagne
Spots TV,et radio, nouvelle application mobile
Le service mis en place par l'INPES part en campagne de rentrée à la TV, à la radio et sur nos mobiles
ROR: les éttudiants en médecine pas mieux vaccinés
Les internes ont une mauvaise couverture vaccinale
Le BEH publie une étude sur la couverture vaccinale ROR auprès des internes en médecine et pharmacie
L'aspirine améliore l'immuothérapie
L'aspirine, efficace dans la lutte contre le cancer?
Associer un peu d'aspirine à un traitement par immunothérapie favoriserait l'efficacité des thérapies anti-cancer
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On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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