M'T dents: la sécu arrête
Fin des programmes de prévention
L'actualité donne décidément une large place aux sans dents en ce moment
Le cerveau bosse quand on dort
Et il ne nous dit rien !
Une étude nous apprend que notre cerveau continue à classer et interpréter les mots entendus pendant notre sommeil
Sécu: la Cour des Comptes au rapport
Vitriol sur ordonnance?
C'est mercredi que le Président de la Cour des Comptes présentera le rapport sur l'aplication des lois de finance
Les garçons sont plus casse-cou que les filles
2 fois plus d'accidents chez les 4 - 6 ans
On le savait mais les chiffres officiels le confirment: les garçons sont 2 fois plus casse-cou que les filles entr
Dépenses de santé: le coût pour les patients recule
Un reste à charge en recul
La Direction Recherche, Études et Évaluations Statistiques du ministère de la Santé vient de publier ses chiffres 2
Asthme & Allergies: un tchat pour la rentrée
16 septembre de 13h00 à 19h00
En cette rentrée allergisante, on pourra poser des questions aux experts de l'association Asthme & Allergies
Coeur bioprothétique: l'essai se poursuit
La société Carmat confirme une nouvelle greffe
L'essai de faisabilité du cœur bioprothétique doit inclure 4 patients. Le 2ème vient d'être greffé
Mutuelle Générale et Malakoff Médéric se fiancent
Rapprochement officiel entre les 2 poids lourds
La généralisation de la complémentaire santé en entreprise génère des rapprochements spectaculaires
Tabac frontalier: 4 cartouches, c'est tout !
Tentative de lutte contre la vente illégale
Pour lutter contre les achats massifs de tabac à l'étranger, l'importation de tabac va être mieux contrôlée
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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