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Une taxe appliquée au laboratoire Gilead
Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu
Sécu : coup de rabot à 3,2 milliards
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Les ministres de l’Économie et de la Santé présentaient hier le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale
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Pour la 10eme année consécutive, le dépistage organisé du cancer du sein va faire l’objet d’une nouvelle campagne.
+ de vie : l’opération redémarre
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Grève des libéraux : mouvement de masse
Les professions libérales de santé en rogne
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Prévention : les médecins peuvent faire mieux
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Carenity, 1ère communauté de patients en ligne, a dévoilé les résultats d’un sondage sur la perception des professi
Tabac : Marisol Touraine fait un… succès
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Dans les associations de lutte contre le tabagisme, c’est la fête. Les mesures su plan tabac ont convaincu
La moitié des ados sont en souffrance
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Selon une étude réalisée par l'UNICEF, près de la moitié des ados seraient en souffrance psychologique
Embryon en 3D : drôle d’impression
Un embryon humain reconstitué
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On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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