VADS: ces cancers qu'on ignore
Quid des cancers des voies aéro-digestives supérieures?
Seuls 29% des Français ont déjà entendu parler des cancers des voies aéro-digestives (VADS)
Cour des Comptes: haro sur les kinés et les infirmiers
Les 2 professions pèseraient lourd sur le budget de la Sécu
La Cour des Comptes présente ce mardi matin son rapport annuel sur l'application des lois de financement
Loi Santé: c'est parti au Sénat
L'examen du texte détricoté a débuté
Les sénateurs vont examiner un texte qui n'a pus rien à voir avec celui voté par l'Assemblée Nationale
VIH: les autotests de dépistage en pharmacie
30.000 personnes vivent avec le VIH sans le savoir
La mise à disposition des autotests s'effectue au terme d'une procédure initiée en 2012
Vaccination: Gardasil innocenté
L'ANSES et la CNAMTS publient une étude rassurante
2,2 millions de jeunes filles vaccinées suivies pendant 2 ans: pas de sclérose en plaque
Hôpital paye cash
L'émission d'Elise Lucet fait du bruit
"Santé, la loi du marché": tel était le titre d'un sujet diffusé lundi soir dans Cash Investigation
Tabac, alcool, drogues: l'addition salée des addictions
250 millirads d'euros
Le coût annuel des addictions pour la société s'élèverait à près de 240 milliards
Le bilan de François Hollande est positif...
... mais il s'agit de son bilan de santé
Le service médical de l’Élysée vient de faire connaître le bilan de santé du chef de l'Etat
Avant 10h00, travailler c'est trop dur
Le Dr Kelley, nouvelle idole des fainéants...
Un chercheur estime que, travailler avant 10h le matin, s'apparente à de la torture
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On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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