Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
Procès des Irradiés d'Epinal en appel
le plus grave accident de radiothérapie de retour
La Cour d'appel examine aujourd'hui l'affaire des irradiés d'Epinal
Un réseau social pour les professionnels de santé
Comuniti, outil de mise en relation directe
MSD lance le 1er réseau social médical
3D:danger pour les moins de 6 ans
Mise en garde de l'ANSES
Les technologies 3D envahissent notre quotidien. Attention aux moins de 6 ans dont le système ivisuel est immature
Grippe, ça bouge ou bien?
La tendance vaccinale semble assez stable
Les 1ers chiffres de ventes de vaccins semblaient prometteurs. Finalement, c'est plutôt le statu-quo
Un Label pour le services à distance en santé

Certains services sont déjà célèbres et ne souffrent guère de contestation : Tabac Info Service, SOS Amitié, Fil Santé Jeunes…Asso ...
Prothèses dentaires: Bercy veut les faire baisser
C'est la future loi Santé qui s'en chargera
Emmanuel Macron veut imposer la transparence totale aux dentistes sur la pose des prothèses
Myopathie de Duchenne: un espoir de traitement
Mais pas encore de test sur l'homme
Des chercheurs de Nantes, financés par des dons du Téléthon ont obtenu des résultats encourageants sur des chiens
L'Assurence Maladie, coach pour tous
Un site d'Ameli pour rester en bonne santé
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On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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