AVC du jeune adulte: question de gène
Des chercheurs français ont trouvé
Un gène de susceptibilité serait associé au saignement des artères cervicales
Renoncement aux soins: question de temps
Les délais plus décisifs que les coûts
Selon une enquête de l'Ifop pour Jalna, les difficultés d'accès aux soins tiennent d'abord aux délais
Grippe aviaire: le retour
Les Pays-Bas en alerte
Une souche hautement pathogène détectée dans un élevage de poulets
Un plan contre les maladies neurodégénératives
Marisol Touraine planche ce matin
La Ministre de la Santé présente ce matin son Plan contre les maladies neuro-dégénératives
Cancer et soins de support: information insuffisante?
Le Baromètre SOS rappelle les enjeux
L'Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support présente les résultats de son baromètre
Les cliniques privées vont fermer en janvier
Grève illimitée contre la loi Santé
La loi Santé n'est pas encore arrivée au Parlement mais provoque beaucoup de remous
Les internes veulent pouvoir se reposer
Plus question de travailler 24heures d'affilée
Les internes ont fait grève lundi pour réclamer que soit appliqué un repos de 11 heures après chaque garde de nuit
Ce que la Mutualité attend du nouveau DG de la CNAM
Une nouvelle articulation avec les mutuelles
La Mutualité est ravie de la nomination de Nicolas Revel à la tête de la CNAM. Mais elle en attend plus.
Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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