Prévention: les Français comptent sur leur médecin
Une étude Ifop le place en tête
A l'occasion d'un colloque sur l'éducation à la santé, la Fondation PileJe a commandé une étude sur la préventio
L'obésité pèse lourd dans les budgets
2 000 milliards de dollars par an
L'obésité n'est pas seulement un fardeau de santé publique. Elle est aussi un poids pour l'économie mondiale
Grippe aviaire: l'inquiétude gagne du terrain
Les mesures de précaution se durcissent
La menace de diffusion de la grippe aviaire gagne les pays limitrophes de la Hollande
Pollution: on ne peut plus sentir Paris
Les Parisiens perdent 12 mois d'espérance de vie
200.000 particules ultra-fines par litre d'air respiré. Ca, c'est Paris...!
Amiante: 19.000 anciens élèves recherchés
L'école tueuse d'Aulnay-sous-Bois
Une usine de broyage d'amiante a pu contaminer tout le quartier jusqu'en 1975
Contrats responsables: un décret décevant
Le risque inflationniste demeure
Les plafonds de remboursement demeurent trop élevés pour faire baisser les couts de santé
Guérir l'hépatite C devient - presque - abordable
Le prix du Sovaldi revu à la baisse
3 mois de traitement coûtaient 58 000 euros. Ce sera finalement 41.000, remboursés à 100%
Apple lutte contre le Sida en Afrique
Campagne éclair disponible sur l'App Store
Depuis lundi 24 novembre et jusqu'au 1er décembre, Apple lance une campagne de lutte contre le Sida en Afrique
Produits de santé: lourds restes à charge
audioprothèses et fauteuils sont hors de prix
L'Observatoire des restes à charge s'est penché sur le coût des dispositifs médicaux
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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