Tabac: les buralistes sont contents
Pas d'augmentation de 30 centimes en janvier
Pas d'augmentation du prix du tabac en janvier et interdiction de la vente sur Internet. Les buralistes sont ravis
Mathias: c'était bien une allergie aiguë
Aucune faute pénale évoquée
L'allergène qui a provoqué la mort le petit Mathias fin novembre après un repas à la cantine, n'a pas été identif
Téléthon: des promesses qui promettent
Pus de dons qu'en 2012 et 2013
Avec 82 millions de promesses de dons récoltés, le Téléthon va pouvoir poursuivre ses essais thérapeutiques
Les jouets, c'est dangereux
1 enfant se blesse toutes les 3 minutes
Une étude américaine montre que, toutes les 3 minutes, un enfant se blesse en jouant
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein
Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70
Les contrats santé responsables: inquètent
Les patients finiront-ils par payer plus cher?
La publication du décret fixant les modalités du nouveau contrat responsable inquiète les assureurs
Sida: et si on voyait la fin de l'épidémie
Le monde de la prévention se veut rassurant
Le 1er décembre, journée mondiale du sida a été placée cette année sous le signe de l'espoir
e-cigarette: l'étude qui nous enfume
Une étude japonaise sonne l'alerte
Selon une étude japonaise, la e-cigarette serait plus dangereuse encore que la toute cousue
550 millions pour les soins palliatifs?
C'est ce que recommande "la Boite à idées"
Selon La Croix, un groupe de réflexion propose d'injecter 550 millions d'euros dans les soins palliatifs
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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