La e-cigarette au cannabis sera-t-elle autorisée?
Elle n'a pas d'effet psychotrope
Une entreprise française annonce la mise sur le marché de vapoteuses à base de cannabidiol
Salle d'attente: les magazines people disparaissent
BIEN SÛR SANTE aussi, mais c'est normal
The BMJ explique pourquoi les magazines à disposition des patients sont vieux comme Hérode
F. Hollande au secours des malades Huntington
Une maladie orpheline et mal connue
Le Président s'est rendu samedi à Cahors pour soutenir la recherche sur la maladie de la chorée de Huntington
dépistage du cancer colorectal: la Ligue s'inquiète
Le nouveau test se fait attendre
Des difficultés dans l'attribution du marché par la CNAM risquent d'entrainer une rupture de stock des tests
Mediator: l'indemnisation revue à la hausse?
Marisol Touraine propose une évolution législative
La Ministre propose de revoir certaines demandes d'indemnisation des victimes
Loi santé: le report ne change rien
Les médecins restent en état de grève
Marisol Touraine a eu beau annoncer un report de sa loi, rien n'y fait
Poux: les enfants ne se traitent pas comme des chiens
Des produits vétérinaires sont utilisés
L'ANSES a été obligée hier de rappeler que les poux des enfants ne se traitent pas avec des produits pour chiens
Taux de survie au cancer: la France obtient la moyenne:
The Lancet publie son classement international
La FRance est globalement bien positionnée dans le classement international du Lancet
François Bourdillon à la tête de l'INPES...
... En attendant plus
Dans l'optique de la fusion entre l'INVS, l'INPES et l'EPRUS, Fançois Bourdillon va diriger l'INPES
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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