Trop de fast food fait-il baisser le niveau scolaire?
Une étude mélange matière grasse et matière grise
Une étude américaine pointe le lien observé entre fast food et niveau scolaire
Sages-femmes: toujours en grève
Leur nouveau statut de les convainc pas
Les médecins sont en grève depuis une semaine, les sages-femmes depuis un an...
Urgences: fin de la grève
Les urgentistes ont voté la reprise
Annoncée imprudemment hier par la ministre, la fin de la grève a été votée ce mardi matin
Méningite B: le vaccin Bexsero remboursé
Seulement pour les populations à risque élevé
Le Bexsero, vaccin contre la méningite B est désormais remboursé pour les patients à risque élevé
Dépistage du cancer colorectal: feu vert pour le test
Le test immunologique va être disponible en 2015
Après de multiples rebondissements, le nouveau test de dépistage du cancer colorectal est annoncé pour mars
Jeux vidéo: un ado sur 8 est excessif
Une enquête menée sur 2 000 élèves
L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies révèle l'ampleur du problème
La pilule anti-obésité annoncée en Europe
En attente d'AMM
Un médicament anti-obésité va sans doute faire son entrée en Europe
Cannabis: la légalisation à nouveau sur le tapis
Terra Nova relance le débat
"La nécessité de l'interdit" que préconisait le candidat F. Hollande doit-elle être remis en cause?
Officiel: les hommes sont des blondes
Les hommes plus stupides que les femmes
Etude sérieuse mais drôle: l'analyse des Darwin Awards récompensant les morts les plus stupides
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.