4 février : parlons cancer
Journée mondiale
La Journée mondiale contre le cancer sera l’occasion d’une forte mobilisation en France
Grippe : un mois de plus pour le vaccin
L’épidémie flambe, pas la vaccination
Alors que la désaffection envers la vaccination antigrippale se confirme, l’épidémie va atteindre son pic
Personnes âgées en overdose
Trop longues ordonnances
L’UFC Que Choisir a analysé les ordonnances de 347 personnes âgées. Très fournies, les ordonnances
L’esthétique médicale ne connaît pas la crise
Un marché très botoxé
Le congrès européen de l’esthétique médicale a démontré que le marché se portait comme un charme
Tiers payant : vers un recul du gouvernement ?
Marisol Touraine prête à lâcher du lest
Devant l’échec des négociations et l’énervement de l’Elysée, le tiers payant a-t-il du plomb dans l’aile ?
Wi-fi interdit dans les crèches
Une loi passée inaperçue
L’Assemblée a voté une loi qui interdit le wi-fi dans les crèches et les garderies
Les complémentaires dans enquête de santé
Emission spéciale sur France 5 ce soir
Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes consacrent ce mardi Enquête de santé aux complémentaires
Cabines UV: interdiction ou prévention?
Le Syndicat des Dermatologues demandent des actes
Après l'enquête de 60 millions de Consommateurs, les dermatologues montent au front
Sarko a la santé
Il rencontre les "acteurs du monde de la santé"
Nicolas Sarkozy veut prendre le pouls des professionnels de santé
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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