Droits des patients : une journée et un concours
Après le concours Lépine, le concours Bachelot
Le 18 avril sera la 4ème édition de la Journée européenne du Droit des patients.
Dutronc a le cigare
Et ça ne plait pas à tout le monde
Les nombreuses apparitons de Jacques Dutronc, cigare au bec, jettent l'émoi chez les anti-tabac.
Tabac: on ne met plus le paquet ?
Pour l'instant, pas de photos-choc
Où sont passés les dents gâtées, les poumons noirs, les cancéreux à l'hôpital sur les paquets de cigarettes?
Grippe A, basta ! hello gastro !
Une épidémie chasse l'autre
La France est repassée au-dessous du seuil épidémique A H1N1. Elle vient de l'atteindre pour la gastro.
Sang de cordon : la fausse panacée
Guérir avec ses propres cellules, faut pas rêver
L'exploitation du sang contenu dans le cordon ombilical est présentée comme la panacée. Info ou intox?
Check-list chirurgicale
A bloc au bloc
Cette check-list consiste à vérifier systématiquement dix points critiques en cours d'opération.
Le vaccin contre la méningite C remboursé
Enfin une bonne nouvelle vaccinale...
Le vaccin contre "les méningites à méningocoques de type C" est désormais remboursé par la Sécurité sociale.
Charité bien ordonnée
Oeil pour oeil, foie pour foie
Comment encourager le don d'organes? En faisant des donneurs volontaires les receveurs prioritaires.
Johnny contrôle discal
La santé n'a pas de prix
Après un épisode médical mouvementé, un feuilleton juridique long et douloureux s'annonce...
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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