Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents
La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.
Stress : le vert est dans le fruit?
Plus aucune entreprise dans le rouge
Seules les grandes entreprises bonnes élèves figurent sur les listes du Ministère du Travail.
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche
75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.
Le stress en vert, orange rouge
Les grandes entreprises soumises à la question
Le site Internet du Ministère du Travail publie la liste des bons et mauvais élèves du stress.
Cannabis et suicide: non coupable?
Les études ne sont pas catégoriques
Oui ou non le cannabis est-il à l'origine de suicides chez ses consommateurs?
Médicaments: contrefaçon, piège à...
Un marché pas virtuel du tout
Le marché des faux médicaments représenterait 10,5 miliards d'euros en Europe. En France, près de 1 milliard...
Une hormone contre l'autisme
Des contacts sociaux facilités?
L'autisme est une maladie caractérisée par des difficultés à communiquer efficacement avec l'entourage.
14 février, tous en coeur
Youpi ! Fête des cardiopathies congénitales...
L'association "Heart and coeur" a choisi la St Valentin pour sensibiliser aux cardiopathies congénitales.
Tous les bébés "voient" avec les mains
Même les prématurés
Même les bébés prématurés âgés de 33 semaines, soit environ 2 mois avant le terme,
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.