Cabinets fermés de l'intérieur (suite)
Les médecins en grève le 11 mars
Nous vous donnions l'information dès le 25 février.
Plombier polonais, médecins roumains
Médecins sans frontières européennes
1 000 médecins roumains se sont installés en France depuis 2007. Certains s'en émeuvent.
Plus de Zen, moins de bobo
L'épaisseur du cortex protègerait de la douleur
La méditation Zen permettrait au cerveau, en gagnant en épaisseur, de mieux s'armer contre la douleur.
Femme et cancer: lourde actu...
Journée de la femme, semaine contre le cancer
Le 8 mars, c'était la Journée de la Femme. Du 8 au 14, c'est la semaine contre le cancer. Désolé...
Guerre au forfait hospitalier
Vent de révolte dans les associations
5 associations de patients et familiales ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat
Les IVG mieux rémunérées
Une incitation à respecter la loi
Roselyne Bachelot a annoncé lundi une augmentation de la rémunération des IVG à 625 euros vs 383.
La Journée de la femme a 100 ans
Elle ne les fait pas...
La journée de la Femme fête ses cent ans. Rendez-vous dans un siècle?
Tu t'es vu quand t'as Resto bU?
Un projet préconise de servir du vin au Resto U
Après la pub de la grande distribution low cost, Jean-Pierre Coffe fait celle du pinard au Resto U.
Paludisme: vacciner les femmes enceintes?
Ce sera peut-être bientôt possible
Jusqu'à aujourd'hui, il n'était pas question une seconde de vacciner les femmes enceintes contre le palu.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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